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Le Journal d’Anne Frank

[Co-production Cie A mots tenus]

Le Journal d’Anne Frank par la Compagnie Avant l’orage et la Compagnie A mots tenus, à destination du public scolaire

 

"Mon rapport à la Seconde Guerre mondiale est intime et profondément ancré dans mon histoire familiale. Ma grand-mère, allemande, a épousé mon grand-père français, qui avait connu le travail forcé en Allemagne, prisonnier dans une guerre qui les plaçait, a priori, de part et d’autre d’une ligne infranchissable. Pourtant, de cette rencontre marquée par la violence de l’Histoire est née une histoire d’amour. C’est ainsi que mon héritage personnel s’entrelace, depuis toujours, avec la mémoire de cette période. Porter à la scène Le Journal d’Anne Frank ne peut, dès lors, être qu’un geste intime, nourri de ce passé qui continue de résonner en moi.

 

J’ai souhaité une scénographie sobre, presque dépouillée, qui plonge le spectateur dans l’univers du journal lui-même : les pages deviennent murs, horizons mouvants, espaces qui se transforment et se referment, à l’image de l’enfermement. L’éclairage, feutré, sombre, crée un écrin fragile autour des mots d’Anne. Mais à l’intérieur de cette obscurité, jaillissent sa joie, son humour, son enthousiasme de jeune fille de quatorze ans : Anne, loin d’être seulement une figure de tragédie, incarne la vie qui résiste, la vitalité qui éclaire même la nuit la plus noire. J’ai réfléchi longuement à son personnage. Pour moi, Anne Frank n’est pas morte. Elle continue de vivre à travers nos mémoires, à travers les rues, les collèges, les médiathèques qui portent son nom, à travers les générations qui lisent encore son journal. Elle appartient à notre présent. C’est pourquoi j’ai choisi que la comédienne qui l’incarne soit de chair et de sang, dans une présence directe et vibrante. À l’inverse, les autres figures de l’annexe, celles qui ont partagé son enfermement, sont aujourd’hui tombées dans l’oubli. Elles deviennent, dans ma mise en scène, des silhouettes, des marionnettes, des êtres masqués : des présences fantomatiques, qui appartiennent au passé et à la mémoire plus qu’à la vie.

 

La musique et les sons accompagnent ce récit avec une grande sobriété, comme une mesure du temps qui s’écoule, implacable, vers la fin que l’on sait inévitable. Quelques jeux d’ombres viennent souligner le contraste entre la légèreté d’Anne et l’ombre immense de l’Histoire" 

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Note de Julia Picquet, autrice et metteuse en scène du spectacle. 

Distribution :

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Texte & mise en scène : Julia Picquet, d'après Le journal d'Anne Frank

Avec : Alice Chillet, Julia Picquet (en alternance), Thaïs Lecomte (en alternance), Amadéo Glaran (en alternance) et Rémy Rutovic (en alternance)

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Durée - 1h

A destination du public scolaire (classes de 6ème, de 3ème et de lycée)

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Vous trouverez le contenu et les objectifs de cette action culturelle dans ce document : 

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Vous pouvez réserver une intervention via le dispositif du :

- CRED en Seine-Maritime : https://www.seinemaritime.fr/nos-actions/education-college/guide-du-cred76/citoyennete/devoir-de-memoire/le-journal-danne-frank/

- Part collective du Pass Culture 

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Compagnie Avant l’orage, 21 rue de la chaîne, 76000 Rouen

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